Salut, moi c’est Jacques! Figuriniste depuis plus de vingt ans, tombé dans le chaudron en regardant avec envie ces boîtes du grand frère aux illustrations puant la classe: Space Crusade, Hero Quest et le set de peinture Citadel.

Quand t’as douze ans, ça c’est chaud

Comme beaucoup j’ai fait mes armes sur Warhammer 40.000, fasciné par cet univers sombre et violent qui complétait à merveille mes lectures de l’époque: Dune, le mythe de Cthulhu ou encore les Annales du Disque-Monde. 

Lecteur des premiers numéros du magazine RAVAGE, j’ai rapidement attrapé le virus des jeux plus obscures, moins pratiqués et dont les gammes recelaient toujours des pépites. C’est comme ça que j’ai découvert Void 1.1, WARZONE et bien d’autres.

Puis il y eut l’époque WARMACHINE avec le Prime acheté dans mes premières années fac. Quelques errances et puis les jeux Specialist de Games Workshop: Mordheim, Epic Armageddon ou encore BattleFleet Gothic.

Des zombies peints pour Zona Alfa

Aujourd’hui je pratique la figurine comme une fenêtre ouverte vers l’imaginaire. Vers cet ailleurs sans limite où se côtoient les légions de mercenaires, les monstres chatoyants et les punks post apocalyptiques. Chaque nouveau jeu, chaque nouvelle figurine proposée par les petits artisans de la profession sont autant d’occasions de s’imprégner d’un univers et d’aller piocher dans le cinéma, la littérature, la musique ou la peinture des inspirations nouvelles. C’est donc naturellement que je me tourne vers des jeux qui laissent une place importante à la narration ou qui a minima invitent le joueur à combler les trous par lui même. En vrac: Mars Code Aurora, Zona Alfa, The Drawned Earth, Frostgrave, Gaslands, Kobolds and Cobblestones, Eden et bientôt Stargrave sont des titres qu’on trouve dans ma collection. 

Mon excursion dans le monde fantastique de la figurine en 15mm, excuse parfaite pour l’expérimentation